Qu’est-ce qu’avoir une dimension spirituelle dans sa vie?

C’est se lier, se relier à autre chose qu’au petit moi, celui de l’ego qui prétend chez certains que lui-seul existe, que seule le mental a de l’importance. Notre société française, contrairement à l’immense majorité des pays, a fait le choix de se couper du religieux, de se réclamer de Descartes (qu’elle n’honore absolument pas, ainsi), de ne croire qu’en la science. Le spirituel ne se limite pas à cet horizon de vie, qui rend vite agressif, aigri contre ceux qui croient. Or, chacun a le droit d’avoir une vie spirituelle, librement. Et ce n’est pas à certains de décider ce qui est vérité, en prétendant parfois que l’immense majorité de la population mondiale (les croyants) sont simplement des idiots dans l’erreur.

Le spirituel c’est se relier à la nature, à la vie. C’est écouter son corps, comme une porte de et vers la vie. Qu’on l’appelle amour, dieu ou autrement. A partir d’un simple moment de communion avec un paysage, une respiration, un animal, une vague, le spirituel est déjà là, il dit une présence rassurante à plus grand que nous. Il est l’expérience immédiate de la vie, et se déploie comme le reste: si et quand nous le nourrissons. Plus nous nourrissons donc notre scepticisme agressif, notre mental coupé de l’intuition ou notre peur de manquer et donc nos stratégies pour avoir toujours plus, plus nous laissons en jachère notre monde spirituel, et le lien à notre âme, jusqu’à nier son existence. Et plus nous nous relions au présent, sans forcément chercher un dieu, des énergies ou un sens, plus le champ est libre pour que des expériences de vie viennent à nous, en nous, et avec les autres, non plus dans la méfiance et la peur, mais dans la confiance. 

Faire la guerre au corps, nier les défis de la vie est donc comme anti-spirituel. Ne pas faire face à un mal-être, vouloir agir de manière capricieuse sur les autres et sur son corps, c’est l’opposé radical du spirituel. Mais cela ne signifie pas que cela empêche d’y parvenir un jour: en allant au bout de nos schémas, nous allons certainement à un moment en changer. Combien d’hyper-sceptiques, d’athées radicaux sont devenus croyants, au sens large, et parfois en lien avec une confession particulière? Ils sont extrêmement nombreux, si nous acceptons de regarder cette réalité. Ils n’ont perdu ni leur esprit critique, ni leur confiance en la science. Simplement, ils ont ouvert leur horizon.

Quel lien avec l’hypnose et le rebirth?

L’hypnose que je propose, et le rebirth donnent des espaces d’ouverture pour le corps, et l’expression de régions cérébrales quasiment complètement atrophiées par un mode de vie malade, basé sur le stress permanent, la vitesse, la peur de l’ennui, et la quête d’une bonne image de soi, de la « meilleur version de soi ». Les outils que je propose visent souvent un objectif, qui est le vôtre. Mais en faisant un travail sur une moyenne ou longue durée (à partir de 5 séances), ces ouvertures se feront forcément. On peut dès lors parler d’individuation: vous allez à votre rythme découvrir qui vous êtes vraiment, ce qui a de quoi effrayer des gouvernements qui tiennent à faire croire à leurs citoyens qu’ils sont libres, tout en évitant qu’ils le soient vraiment. Le rebirth est donc visé par la Miviludes, agence d’Etat qui s’occupe des dérives sectaires. Si cesser de regarder la télévision, se centrer moins sur la consommation et davantage vers le sens de la vie, se relier davantage au vivant sont des signes de secte, alors le rebirth est clairement de ce côté, effectivement. Sinon, nous pouvons laisser la miviludes à certaines dérives présentes dans tous les domaines, et certainement présentes aussi dans le domaine du bien-être. Pour ma part, je ne vous invite pas à croire en dieu, ni en tel dieu, ni en telle « énergie », ni en tel groupe ou telle communauté. A aucun moment je ne vous invite à vous couper de vos proches ou amis. Ce sont des expériences souvent corporelles, parfois émotionnelles et/ou visuelles que vous allez vivre. Je n’ai rien à vous vendre, ni aucune valeur à défendre, si ce n’est celle de la vie.

A l’inverse, on nomme « hypnose négative » la communication manipulante, répétée, de pseudo-vérités, dogmatiques et qui défendent des intérêts privés. Si vous pensez que la crise covid a été l’occasion de mensonges et de manipulations, pour par exemple gagner beaucoup d’argent (par exemple pour des laboratoires qui sont des entreprises avant d’être des oeuvres de charité), vous n’êtes pas complotiste, vous pensez simplement que l’hypnose négative existe, comme la publicité, le marketing et la communication politique existent: une lessive ne rend pas heureux, un tee-shirt non plus, et un candidat politique ne tient pas souvent ses promesses. L’hypnose négative ce ne sont donc des outils pour « faire croire », et c’est tout une science née au moins dans l’Egypte antique (les premiers discours d’hypnose de foule remontent à cette période). L’hypnose positive cherche quant à elle votre autonomie, votre parcours unique. C’est moins facile que de croire aveuglément, que d’imiter, mais c’est sans doute plus vivant. Chacun peut choisir: privilégier la sécurité et la peur, ou choisir la vie qui parle en chacun.

Comment cela fonctionne?

Hypnose et rebirth vont activer des régions fondamentales de votre cerveau, totalement ignorées par le mode de vie actuel. Nous pouvons avoir recours de manière limitée et utilitaire à ces régions en faisant un yoga hebdomadaire, une cohérence cardiaque, une relaxation. Cela nous aide à tenir plus longtemps avant de craquer, à rester des consommateurs dociles. Mais si nous plongeons vraiment, avec courage (c’est un vrai courage!) dans cet espace de « laisser-être », nous aurons des surprises, des vécus, des transformations, car rien n’empêche autant les transformations que le mental. Les coaching, pensée positive et autres visent des changements mentaux, agressifs, mais en rien liés à vos profondeurs. Ce ne sont donc que des boomerangs, qui vous reviendront après vous avoir épuisé, au fil du temps. 

Il s’agit donc d’un travail thérapeutique où on va privilégier le terre à terre, l’ancrage, de ne pas utiliser de mots trop ambitieux, de ne pas trop interpréter. Nous n’utilisons pas davantage de « substances », ni de musique new age, ni d’appareils ou de formules particulières. Nous utilisons la respiration, sans forcer, comme une manière de couper le mental, de nous relier au corps, pour retrouver nos limites, souvent un niveau d’épuisement que nous avions du mal à sentir, mais aussi des portes, des solutions, des envies que nous avons pu refouler. Le cerveau est suffisamment bien fait pour ne jamais nous apporter des défis incompatibles avec notre vie présente: il ne s’agit pas de se retirer du monde, au contraire: il s’agit d’y participer avec davantage de conscience, d’écoute de soi, y compris de nos colères, peurs, joies etc. C’est le parcours unique de chacun, et il n’y a aucune obligation, ni rien de « magique » là-dedans.

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Eddy Mannino

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